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La série Final Fantasy

Itinéraire d'une série qui à fait rêver des millions de joueurs
4 réponses - Page : 1 sur 1

La série Final Fantasy
le 29 avril - 18:20

J'ouvre ce topic (je n'en ai pas vu à ce sujet sur ce forum) à propos d'une série qui m'est chère, à savoir Final Fantasy créée par Hironobu Sakaguchi.
Je souhaite par ce biais faire partager mon expérience de jeu, qui m'a occupé pendant de longues heures et qui m'occupe encore aujourd'hui bien des années, après avoir commencé il y a plus de 20 ans.

J'ai eu la chance d'avoir pu jouer l'ensemble des épisodes de la série principale (hors FF XI et FF XIV, les MMO), je les dévore régulièrement encore aujourd'hui et je pense que cette série est symptomatique de ce qu'une société de développeurs de jeux vidéo peut devenir avec les années.

Il faut savoir que cette série RPG a vu le jour en 1987, et au départ avait pour but de sauver une entreprise, Square, de la faillite. D'où le titre : Final Fantasy.

Je traite uniquement la série principale et par ordre chronologique de sortie.
Attention : les avis présentés ici reflètent ma propre expérience de jeu et n’engage que moi. Ils n’ont évidemment pas vocation à faire consensus auprès de tous !


Final Fantasy (1987)

Le premier de la série à l'époque des consoles 8 bits! Ressorti (beaucoup) plus tard sur les consoles plus récentes pour nous autres Européens.

On y incarne les 4 Guerriers de la Lumière, que l'on peut modeler à notre guise. En effet le premier choix demandé au lancement d'une nouvelle partie est de composer notre équipe de 4 à partir de plusieurs classes possibles.

Pas de background des personnages principaux, on peut les nommer comme on le souhaite et donc s'identifier aisément avec 3 potes !

Pas vraiment de quêtes annexes non-plus, le scénario est assez spartiate, simple et efficace, planté dès le début du jeu.

Un système de combat au tour par tour et d’évolution des personnages plutôt classiques, pour les contemporains que nous sommes et face à Dragon Quest série concurrente, mais vraiment efficace pour l’époque (ou pour les nostalgiques !)

Des musiques 8 bits qui sont déjà saluées à l’époque (Merci Nobuo Uematsu !) et qui feront le bonheur des musiciens amateurs et professionnels qui feront des tas de reprises et remix de ces fabuleux thèmes.

On y voit pour la première fois, une mythologie sur des cristaux et ça ne sera pas la dernière !


Final Fantasy II (1988)

Un an plus tard, la suite, qui n’en est pas une puisque chaque épisode (jusqu’au IX du moins) comporte une histoire et un univers inédit, prend le nom de Final Fantasy II et offre l’apparition du volatile le plus classe et le plus majestueux que la création toute entière n’ai jamais porté, j’ai nommé : le CHOCOBO !!!!

Alors merci Square de nous avoir offert le Chocobo, qui fera tous les épisodes sans exception depuis, avec plusieurs couleurs, plusieurs spécificités et compétences.

Premier épisode aussi où l’on a des personnages principaux avec leur propre histoire et un univers plus développé avec des personnages secondaires bien présents.

Concernant les combats, apparition du système de points de magies (MP), et d’un système d’évolution des caractéristiques du personnage assez particulier (différent du farming d’XP classique) qui ne sera pas réutilisé plus tard dans les autres jeux. Apparition également de la magie « Ultima », sort d’attaque offensif le plus convoité...


Final Fantasy III (1990)

Sorti à l’origine en 1990 à l’époque sur la Famicom (NES) poussant la console sur ses capacités, et qui aura droit à son remake en 2004 sur Nintendo DS (et en 3D s’il-vous-plaît !).

Niveau scénario on revient dans du classique, par rapport à FF II, même si on retient quelques rebondissements bien pensés.

Au sujet des nouveautés, attention il y en a à la pelle :

Les invocations : de puissantes magies représentées par des bêtes ou entités mythiques : Ifrit, Shiva, Ramuh, Bahamut…

Les Mogs : devenues des mascottes de la série à l’instar des Chocobos !

Les Jobs : donnant l’orientation du combattant lors des combats. Même si le système était apparu dans FF I, ce dernier est considérablement développé dans cet épisode-ci et modulable en fonction des situations.

Cid : Un personnage (plutôt un nom) récurrent bien différent dans chaque jeu, mais ayant, la plupart du temps un rapport avec les aéronefs.

Episode plutôt critiqué en 2006, lors de sa sortie sur DS, car certaines mécaniques de jeu datant de 1990 pouvaient être devenues un peu obsolètes. Personnellement avoir tenu à coller au jeu original dans ses mécaniques a permis, selon moi, de ne pas le dénaturer. Etant sorti peu après FF X-2 la difficulté générale de l’époque a dû en dérouter plus d’un !

Ah oui… Il y a des cristaux dans cet épisode !


Final Fantasy IV (1991)

Arrivée sur la génération 16 bits. Pas vraiment d’exploitation à fond des graphismes pour ses premiers exploits sur la nouvelle console.

Le système de combat et d’évolution des personnages est moins innovant, beaucoup plus affiné par rapport aux 3 premiers épisodes. A noter cependant l’arrivée du système, non des moindres Active Time Battle (ATB) prenant le pas sur le tour par tour connu depuis le début, par une jauge se remplissant pour lancer une action en combat.

Le plus grand bond en avant, vient sans doute, du scénario et de la bande son, qui deviendront pour les épisodes à venir les principales marques de qualité de la série Final Fantasy. Beaucoup de personnages que l’on contrôlera dans la partie, très différents, même ceux éphémères. Rien n’a été laissé au hasard et pour la première fois on pourra ressentir quelques émotions en découvrant le scénario pour la première fois. Belle prouesse pour un jeu de 16 bits !

Il sera le premier épisode à sortir aux USA… et aura droit quelques points de censure mineurs et de baisse de difficulté par rapport à la version japonaise en particulier sur la notion de mort…

FF IV aura droit à divers portages sur les consoles suivantes, mais ça sera la version Game Boy Advance en 2005 (pour son contenu et ses donjons inédits) et sa version DS en 2007 (pour la 3D !) qui seront les plus connues.

Plein de cristaux, ici aussi !


Final Fantasy V (1992)

Retour à une équipe de 4 combattants fixes concrètement dans cet épisode.

Des graphismes beaucoup plus détailles par rapport à FF IV.

Le système de jobs encore plus peaufiné, de plus en plus modulable et adaptable aux différentes situations, entraîne de ce fait une augmentation sensible de la difficulté car les boss deviennent beaucoup plus stratégiques par rapport à l’accoutumée. Plusieurs essais pourront être nécessaires chez certains d’entre eux.

Cependant le scénario est moins inspiré que l’épisode précédent. Des personnages principaux beaucoup moins fouillés, un univers général un peu en dessous que ce que l’on a pu connaître. Même constat pour les musiques, Nobuo Uematsu ne pouvait pas être au sommet de son art à chaque fois.

Un point qui fait consensus auprès de tous, c’est probablement un boss inoubliable, qui, une fois nous fais sourire, une autre fois nous donne du fil à retordre, j’ai nommé le grand : Gilgamesh ! Ayant un thème musical de combat comme faisant partie des plus cultes selon moi tous jeux confondus (eh oui, même faisant partie d’une BO pourtant des moins réussies !). Des combats ayants marqué le jouer et qui connaitront une fin plutôt inattendue. Boss tellement marquant qui aura droit à des apparitions dans des épisodes futurs !

Encore des cristaux dans cet épisode !


Final Fantasy VI (1994)

Probablement mon épisode préféré de toute la série, même si il n’a pas encore eu à mon goût un remake à ce jour qui lui rende justice !

Le dernier de la génération 16 bits, avec des graphismes beaucoup plus fins et plus sombres pour coller à l’ambiance générale du titre. Les graphismes à partir de cet épisode seront une véritable marque de fabrique de la série de la part des développeurs et deviendront une référence par rapport aux autres jeux du moment.

Une équipe de combattants colossale : 14 personnages, sans compter les temporaires ! Tous différents les uns des autres, ayant tous un background travaillé, certains plus développés que d’autres, le jeu prenant le parti de ne pas vraiment avoir réellement de personnage principal.

Concernant le scénario, c’est certainement le Final Fantasy le plus dense de l’ensemble de la série. Des Royaumes, un Empire, des Résistants, de la Magie, de la Technologie, des Méchas, du Steam-Punk, et j’en passe la liste est trop longue… Des boss cachés, des invocations secrètes, des quêtes annexes à profusion et chaque personnage à droit à, au moins, une quête optionnelle centrée sur lui-même (je rappelle qu’il y en a 14…).

Chose rare pour un jeu de l’époque, et beaucoup plus que pour FF IV, le scénario arrivait à transmettre des émotions au joueur par l’intermédiaires des personnages. Pour « seulement » des pixels en 16 bits, des boites de dialogues, et une ambiance sonore, le tour de force est à noter.

Un des points culminants de cet épisode est probablement sa bande originale qui reste vraiment dans les mémoires. Qui ne se souvient pas du thème de combat des boss ? Du thème de Terra ? Ou de la scène sublime (on est sur Super Nintendo !) de l’Opéra ?

Le système d’évolution des personnages et l’un des plus flexibles jamais créés à l’époque. Les compétences propres aux personnages au début du jeu, laissent la place plus tard à une ouverture à une palette de compétences pour chacun d’entre eux.



Édité le 29 avril - 18:24 par Silverus

Silverus

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RE: La série Final Fantasy
le 29 avril - 18:21

Final Fantasy VII (1997)

Ah nous y voilà ! Le fameux Final Fantasy VII, et aussi l’arrivée de la série en Europe !

Une sacrée nouveauté pour les joueurs de Vieux Continent, de gros changements du point de vue des joueurs Japonais !

Le meilleur et le plus célèbre épisode pour beaucoup car il a (ré)inventé un genre très peu connu hors du Pays du Soleil Levant, beaucoup de nouveautés apportés par rapport à l’épisode précédent.

Changement de support : passage de 16 à 32 bits. Au revoir Nintendo et bonjour la Playstation avec un jeu tenant sur 3 CD, rien que ça ! Arrivée de la 3D sur les combats et la mappemonde ainsi que l’introduction des scènes cinématiques. Le déplacement dans les environnements (villes, intérieurs, donjons, …) reste sur un arrière-plan en 2D mais d’une finesse à souligner.

Exit l’atmosphère Heroic Fantasy, Moyen-Age ou Stream-Punk, bienvenue dans un univers de Science Fantasy contemporaine, un choc pour les Japonais habitués depuis déjà 10 ans. Changement aussi de Character Designer, Tetsuya Nomura créera des protagonistes et antagonistes vraiment badass (Aaaaah Sephiroth), qui auront chacun leur propre histoire assez détaillée.

Le système de combat reste dans la lignée de ce que l’on a connu jusque-là mais l’introduction de la 3D donne une nouvelle dimension et non des moindres. Combats beaucoup plus immersifs, caméra dynamique, animations à tomber à la renverse, la liste serait trop longue ! Le système d’évolution encore affiné et upgradé par rapport à celui présenté sur FF VI par l’introduction du système de Matérias offrant des possibilités de personnalisation encore jamais vues depuis 10 ans.

Au sujet de la bande son, on est plus dans des musiques d’ambiances et la répétition de certains thèmes principaux, mais ceux-ci étant de telle qualité qu’il aurait été dommage de ne pas les réutiliser.

Le principal défaut (Oui, quand même il y en a un) vient certainement, de la traduction française, vraiment ratée par endroits, qui « casse » un peu le scénario. Il faut savoir que la traduction française vien de la version américaine du jeu et non directement de la version japonaise (ce qui sera le cas dorénavant à partir de l’épisode suivant. La qualité de la narration s’en est ressentie par une perte de sens lors des 2 traductions successives.

De même, je trouve le scénario, bien que vraiment épique dans sa globalité, réellement inégal tout au long de l’aventure et particulièrement poussif sur la fin du jeu. Moins de quêtes annexes, pouvant développer le scénario, la trame principale prend vraiment fin à la fin du second disque, le troisième n’offre sur l’histoire principale que le dernier donjon et le boss de fin. Un peu court selon moi contrairement à ce que Square nous avait habitués pour des ultimes donjons comportant une dizaine de boss régulièrement et un coté labyrinthe intéressant sans être très prise de tête pour se repérer.

Enfin le dernier point un peu dommage (mais commun à l’ensemble de la série) vient des portages. FF VII aura droit à de multiples rééditions sur différentes plates-formes, mais Square ne prendra pas la peine d’améliorer quelques points qui auraient pu l’être à savoir : les musiques qui aurait pu être revues pour gagner largement en qualité au vu des moyens actuels, un bon lissage des textures, et une refonte de l’interface et de l’ergonomie des menus comparé à ce qui se fait actuellement sur les derniers épisodes.

Bref du très lourd pour ce C, qui restera l’épisode le plus apprécié et qui aura droit plus tard à des spin-off en attendant le Remake annoncé par Square… Wait & See !


Final Fantasy VIII (1999)

Après le succès retentissant de FF VII difficile pour FF VIII de passer après. Que nenni ! Square a su encore une fois nous faire faire rêver.

Débutons tout de suite par la bande son, beaucoup plus orchestrale (et donc jolie !) que l’épisode précédent. Arrivée aussi d’une chanson chantée (Eyes on me), on en retrouvera au moins une à chaque fois sur les épisodes suivants.

Les personnages jouables sont au nombre de 6 seulement mais qui seront amenés à évoluer en 2 groupes parallèles par moment. Seuls 2 d’entre eux sont réellement développés au sein du scénario, les 4 autres sont plus secondaires, un peu dommage mais bon…

Graphiquement, ça franchit encore un nouveau palier. La modélisation des personnages abandonne le style SD pour un style plus réel, visuellement plus adulte. Les cinématiques plus présentes et certaines devenues cultes à la sortie du jeu fait de l’émotion qu’elles ont procurées.

Au niveau de l’histoire et du scénario, une certaine complexité s’installe dans les mythes et les relations entre les personnages jamais autant explorées auparavant. Il faudra peut-être refaire le jeu plusieurs fois pour comprendre toutes les subtilités scénaristiques importantes développés par des PNJ secondaires. Une profondeur assez inédite par rapport aux autres FF qui fait de FF VIII l’un des plus réussis.

La grande nouveauté vient du système de combat et d’évolution des personnages totalement nouveau. Plus de MP dans cet épisode, cette fois-ci on lance des magies « à l’unité » après se les êtres procurées sur des monstres, sur le terrain ou via des compétences de G-Forces (les invocations). Ces magies une fois en possession du personnage peuvent être associées à une caractéristique (Force, Défense, HP, …) pour être renforcées. Plutôt sympathique, oui…

De là, vient l’unique point faible du jeu : le système de combat. Celui-ci prend le parti que le niveau des montres (et des boss !!) est une moyenne des niveaux des personnages quel que soit l’avancée du jeu… La faille est que la difficulté des combats peut être facilement contournée, par l’association des magies ! En cherchant un peu on se rends très vite certaines G-Forces ont des compétences qui permettent de créer aisément des magies très puissantes dès le début du jeu permettant de faire s’envoler des caractéristiques (notamment offensives) de personnages tout en gardant le niveau bas. Bref ça casse la difficulté des 2 premiers tiers du jeu… Vraiment dommage !

Malgré tout on excusera le peu de quêtes annexes, certaines étant un défi assez relevé, et la présence des chocobos très anecdotique. Un grand jeu somme toute !


Final Fantasy IX (2000)

Dernier épisode sur Playstation qui voulait sans doute faire plaisir, en premier lieu, au Japonais. Retour à un univers médiéval et une gestion des personnages plus classique. Mais attention, ça n’est pas une régression pour autant !

Visuellement encore plus beau que les deux autres épisodes de l’ère 32 bits, bien que par moment on peut sentir la Playstation totalement à genoux par quelques lags ! Il faudra bien 4 CD pour faire rentrer tout ça ! FF IX revient à un design de personnages de l’ère FF I à FF VI certains visiblement plus enfantins, mais il ne faut pas s’y tromper : le scénario traite du sens de la vie… Et de la mort dans tous ses états !

Beaucoup de rebondissement de scénario avec une profondeur dans les personnages que l’on attendait peut être pas au premier abord. 8 personnages jouables ici, certains plus attachants que d’autres (un en particulier…). La psychologie des personnages (mêmes secondaires) y est explorée à un niveau jamais atteint. La narration est très dense sans pour autant trainer en longueur et on retourne vite dans l’action.

Qui dit classique, dit retour de donjons plus nombreux, la difficulté est accrue, les points de sauvegarde moins nombreux que les épisodes précédents, il peut arriver de se faire surprendre en explorant un nouveau donjon par une faune aux abois si l’on n’est pas un minimum prudent. Plutôt appréciable !

L’OST atteint encore de nouveaux sommets et jouit d’une nouvelle orchestration qui, je pense, dépasse en tout point la qualité sonore de tout ce qui a été fait auparavant. Les thèmes sont soignés, on prend plaisir à rester dans certaines zones juste pour profiter de la musique.

Le système de combat et d’évolution de personnage ne fait pas vraiment dans de l’inédit mais reprend globalement le meilleur de tout ce qui a été créé depuis maintenant 13 ans et 9 épisodes. Un rythme de sortie appréciable qui va se réduire avec le temps hélas…

Le mythe du cristal fait son grand retour ! Pas facile de passer à côté, lorsque celui-ci est le logo du jeu !


Silverus

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RE: La série Final Fantasy
le 29 avril - 18:22

Final Fantasy X (2001)

On change de console et on passe à la PS2 ! Et qui dit changement de console dit grosses nouveautés !

Graphiquement FF X met de nouveau tout le monde d’accord en particulier sur les animations de combat et introduction de la full 3D dans les environnements. C’est très beau, ce qui renforce immersion dans la narration par l’arrivée des voix dans l’animation des personnages. Oui mais voilà, dans ce cas-là, on n’a rien sans rien. Bien que la narration ait fait un sacré bon en avant, la densité du scénario s’en ressent. Evidement il et beaucoup plus aisé de développer beaucoup plus de scénario, lorsque l’on utilise que des boites de dialogues avec des personnages animés dans un décor figé 2D à l’instar des précédents épisodes que de faire un travail d’animation plus poussé avec l’introduction des voix. Cela aurait été forcément reproché si le cap n’avait pas été franchi.

Fin de la Mappemonde telle que l’on a connu jusque-là, que des environnements détaillés en 3D, malgré tout une certaine linéarité s’installe dans le jeu mais qui est justifiée par la direction prise dans le scénario.

Exit également la jauge Active Time Battle, retour au combat en tour par tour, mais à la différence que l’on peut changer à notre guise en plein combat les combattants engagés (3 sur les 7 personnages possibles).

Concernant l’évolution des personnages, fin également du système de niveau classique, et arrivée du sphérier Tel du genre de jeu de l’oie on avance de caser en cases afin d’augmenter nos différentes caractéristiques séparément ainsi que de gagner des compétences en fonction des points d’expériences reçus en combat. Un choix définitif se fait en début de partie : un sphérier normal qui offre une progression guidée pour les novices ou un sphérier expert qui offre un champ d’action beaucoup plus large pour les plus vaillants

Nouveauté également, les invocations qui deviennent des combattants à part entière pouvant remplacer l’équipe lors des batailles. 8 chimères sont à disposition (dont 3 cachées) qui offrent toute une palette de compétence diverses… Ou la possibilité d’encaisser une attaque meurtrière qui pourrait toucher l’ensemble de l’équipe et ainsi les préserver.

La bande son offre de très jolis thèmes sachant que c’est concrètement la dernière collaboration entre Nobuo Uemastu et Square. L’occasion de souligner l’étendue de son art pendant toutes ces années.

Enfin le point scénaristique : il est à noter que FF X aborde (d’autre licences l’ont bien avant lui) le sujet de la religion avec tous les tabous associés. Au-delà de l’univers du jeu, une réelle réflexion se pose et peut nous amener à réfléchir sur notre propre vision de la religion…

En résumé FF X, même s’il n’est pas exempt de défauts, fait, à peu près consensus auprès des joueurs. Des personnages attachants, une fin qui fait chavirer et de nouvelles prouesses techniques s’offrent au joueur (Avec une version HD qui sortira sur les générations de consoles suivantes)… Les épisodes suivants n’auront pas vraiment cette chance…


Je profite de faire un petit intermède sur ma review de Final Fantasy avec le long-métrage du, tant critiqué, Final Fantasy : Les Créatures de l’Esprit, car ce film aura un impact directement sur la suite de la série de jeux-vidéo.

2001 marquera le premier long métrage… qui a failli mener Square à la ruine !
Plusieurs choses ont fait que personne ne s’y est vraiment retrouvé, que ce soit les fans de Final Fantasy, les fans de Science-Fiction ou le Grand Public en général.

Pourtant visuellement très abouti et techniquement très beau pour de la modélisation 3D et de l’animation en 2001 (c’est du FF quand même on est habitué à un certain niveau de qualité depuis l’arrivée des scènes cinématiques de FF VII), le film souffre principalement d’un manque de charisme évident des personnages, des antagonistes visibles de très (trop) loin, un univers qui n’est pas créé de toutes pièces (planète Terre en 2065), et des rebondissements scénaristiques qui arrivent au moment… Où tu t’y attends…

Les seuls liens avec la série sont un personnage ayant le nom de Sid (Cid évidemment…) et une image de chocobo trainant sur un mur.

A ce jour, Final Fantasy : Les Créatures de l’Esprit est considéré comme étant le 5ème plus gros échec au box-office avec des pertes estimées entre 100 et 140 missions de dollars.

Bref, je ne peux pas m’empêcher d’être vraiment amer quand je regarde ce film car je ne le trouve pas si mauvais avec le recul et je me dis que la série aurait pris une tout autre direction que celle que l’on connaît du fait du départ de Hironobu Sakaguchi à la suite de cet échec et à la fusion avec Enix, qui se révèlera nécessaire pour la survie de l’entreprise.



Final Fantasy X-2 (2003)

Changement d’époque, changement de cap, Squaresoft fusionne avec Enix, son concurrent direct, et devient « Square Enix ». Leur premier fait d’armes est le controversé FF X-2.

FFX-2 est sorti en effet puisque Square Enix a jugé que la fin de FF X laissait trop de question scénaristiques en suspens. Il est vrai, pour ma part, que lorsque je finissais un FF, j’avais envie d’en reprendre un morceau tellement j’étais pris au trippes. FF X m’avait, en effet, laissé sur ma faim à la fin de la scène post-crédits. De la imaginer ce qui allait arriver…

Il est considéré pour beaucoup comme un épisode purement commercial : même univers, mêmes personnages (avec des nouveaux, bien sûr), mêmes environnements… Bref rien de bien inédit, avec un scénario assez capilotracté qui ne restera pas dans les annales. Malgré tout, contrairement à son prédécesseur, l’exploration deviendra totalement libre et à la guise du joueur, le monde étant déjà connu. Un score de scénario est présent afin d’avoir une idée générale du taux d’histoire de complété, il faudra faire la part belle à l’exploration intégrale des lieux et ce plusieurs fois afin de viser les 100%.

Le jeu contient sa trame principale et un contenu secondaire conséquent puisqu’il fait place beaucoup plus à l’exploration, des quêtes secondaires qui seront plutôt indispensables pour arriver au bout de l’histoire sans encombre bien que le jeu n’offre pas de réelles difficultés si l’on ne s’égare pas hors des sentiers de la quête principale.

Graphiquement, pas d’amélioration, le jeu reprend tout ce que FF X avait intégré, en revanche les lieux inédits ne brillent pas la finesse de leur textures, comme faits à la va vite.

Le système de combat, ne contient pas vraiment d’inédit non-plus. Il offre le retour de la jauge ATB avec un retour du système de jobs pour des 3 personnages jouables. Rien de neuf, mais probablement le meilleur pour l’évolution des personnages piochés dans les mécaniques présentes sur FF V et FF VI. En définitive, pour moi, le système de combat ATB le plus dynamique contrôlé par le joueur.

Chacun se fera son idée sur FF X-2, certains l’adorent, d’autres beaucoup moins, mais même si il a été beaucoup critiqué à sa sortie par les joueurs, ces mêmes joueurs sont probablement allés au bout de celui-ci !



Édité le 29 avril - 21:55 par Silverus

Silverus

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RE: La série Final Fantasy
le 29 avril - 21:55

Final Fantasy XII (2006)

Il est surprenant de vois comme des jeux Final Fantasy puissent se suivre et ne pas se ressembler… Totalement aux antipodes de FF X voici Final Fantasy XII qui prend le contrepied de pratiquement tout. Nouveau chara-designer, nouveau compositeur de musiques, nouvelle approche, plein de nouveau.

Il faut savoir que FF XII est l’épisode principal d’une compilation de jeux nommé Ivalice Alliance (nom de l’univers où se passent les jeux) qui comporte 12 jeux ( !) plus ou moins connus, dont les Final Fantasy Tactics et Vagrant Strory en particulier.

6 personnages (sans compter les invités) sont jouables tout au long de l’aventure, et, chose rare, ne suivent pas les archétypes des personnages lambda de J-RPG. Les antagonistes sont assez inattendus dans leur psychologie même si l’ennemi principal est assez reconnaissable dès sa première apparition !

La principale nouveauté vient de son système de combat en temps réel. Plus de changement d’écran lors du déclenchement d’un combat, les ennemis sont attaquables directement dans l’environnement. Tout étant en temps réel il est possible (voire vivement recommandé) de programmer des actions automatiques pour les personnages en fonction des conditions de combat, de l’attaque physique aux sorts de soin si un combattant à son niveau de vie descendant en dessus d’un certain seuil. Les attaques automatiques ne signifient en rien que le joueur est inactif, car en effet, certains combats peuvent se révéler réellement punitifs si le joueur papillonne !

Une autre nouveauté est le système d’évolution qui est nouveau : la grille de permis. Système plus évolué que le sphérier de FF X, il en déroutera plus d’un par sa complexité. Le gain des points de permis en combat permet l’utilisation des compétences ou des équipements, achetés ou trouvés pour chaque personnage. Un long farming est nécessaire puisque les points de permis dépensés ne peuvent être récupérés en cas d’erreur. Un système bien pointu donc… d’autant plus que les invocations sont toutes inédites par rapport aux autres FF et liables à un seul personnage.

Exploration tu recherches ? Exploration tu auras ! Square Enix a retenu (momentanément !) les critiques sur la linéarité de FF X. Ici, nous avons droit a de grandes zones à explorer, les limites de l’exploration sera le niveau général de la faune qui vous fera rebrousser chemin en attendant d’avoir une équipe plus aguerrie.

Graphiquement, il sera au sommet de la PS2. Musicalement, il sera plus critiqué car la patte de Nobuo Uematsu n’est clairement plus perceptible. Enfin scénaristiquement il sera encore moins dense que FF X voulant laisser la place à l’action. Un peu dommage tout ça…

Des tas de zones et de donjons à explorer, des quêtes secondaires à foison dont certaines se lancent par un PNJ au milieu de beaucoup d’autres. Et pourtant le donjon de fin est assez inattendu dans son exploration par rapport aux autres.

Plus tard sortira une version nommée « The Zodiac Age » qui n’arrivera qu’en 2017 en Europe dans une version HD. Divers ajours mineurs, mais surtout l’introduction d’un système de jobs afin de rendre plus accessible la grille de permis pour les néophytes.


Dirge of Cerberus : Final Fantasy VII (2006)

Premier spin-off de FF VII avec une sortie mondiale, il se différencie des aux épisodes de la série puisqu’il s’agit d’un jeu de Tir à la Troisième Personne avec des aspects RPG dans l’évolution du personnage.

Le protagoniste contrôlable est l’un des plus appréciés de FF VII à savoir Vincent, l’histoire se déroule 3 ans après FF VII.

Graphiquement au même niveau que FF XII, la bande son est plutôt anecdotique, et l’exploration inexistante étant plus un jeu d’action qu’un RPG. L’intérêt réside plutôt dans le fait que l’on évolue dans des endroits bien connus de FF VII, alors que son principal défaut est qu’il est très court, à savoir moins de 10 heures pour en voir le bout. Dur…


Crisis Core : Final Fantasy VII (2007)

Second spin-off de FFVI sorti sur PSP, Le jeu se situe 7 ans avant FF VII et on y incarne Zacks un personnage secondaire abordé dans le jeu original. Il s’agit plutôt d’un action RPG mais corrige quelques défauts de Dirge of Cerberus sorti un an plus tôt.

Le système de combat est orienté pour un seul protagoniste, donc en temps réel. Le système de matérias est présent et amélioré. Etant sorti sur PSP il n’est pas évident de le comparer graphiquement aux épisodes sur console de salon, mais tout de même plus détaillé par rapport à, l’épisode sorti sur Playstation !z

La trame principale est plutôt aboutie et longue avec une conclusion connue d’avance si l’on a exploré le background annexe de FF VII. Des missions de combat annexes viennent gonfler la durée de vie et certaines donneront du fil a retordre.

Cet épisode ne donne pas de réponses des questions en suspens à un univers déjà bien riche, mais ouvre de nouvelles perspectives et ouvre de nouvelles question qui auront une réponse peut être plus tard ?


Final Fantasy IV : Les Années Suivantes (2008)

17 ans après Final Fantasy IV, une suite verra le jour par épisodes sur mobiles Japonais avant une sortie mondiale quelques années plus tard sur différentes plates-formes en 2D puis en 3D reprenant le moteur du remake de FF IV sur DS. Les différentes versions on quelques différences notamment sur la taille des donjons.

Reprenant les personnages de l’épisode original et en introduisant de nouveaux, un total de 22 personnages jouables sont à notre disposition avec des affinités différentes.

Pas de grandes innovations sur les environnements, quasiment tous ceux de FF IV sont réutilisés. La bande son est la même utilisée avec des ajouts seulement (contrairement à celle de FF X-2 qui était totalement inédite par rapport à FF X).

Le jeu en lui-même est divisé en 11 épisodes indépendants, comportant les différents personnages qui font front commun au dernier épisode.

Le système de combat et d’évolution reprend, en tout points, celui présent dans FF IV en y insérant quelques ajouts mineurs.

Même s’il ‘est pas sorti sur console de salon FF IV LAS, reste un excellent épisode puisqu’il est dans la continuité de l’épisode phare sorti en 1994, en particulier que sa trame principale pousse plus loin des dernières intrigues du jeu de 1991 peu développées à l’époque.


La suite bientôt... :sparadrap-1:omegazell-1:ivy-1:gaea-1:couette-1:artheon-5



Édité le 29 avril - 21:56 par Silverus

Silverus

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RE: La série Final Fantasy
le 08 juin - 18:59

Super ton résumé sur tout les final fantasy on sent que t'es un vrais fan.

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Édité le 10 juin - 19:17 par Avensis

Avensis

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